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  (Septembre  2007)

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La politique berbère de la France au Maroc.

Par: oulghazi hsaine

A l’instar des pays de Tamazgha, la politique berbère de la France coloniale au Maroc reste l’un des sujets les plus négligés par les historiens dans notre pays. Après avoir occupé l’Algérie, les généraux de France se sont précipités au début du 20eme siècle pour occuper le Maroc. Imazighen (les berbères) avaient mené la lutte armée pour la liberté et l’indépendance du pays, malheureusement, ils ont été injustement écartés de toutes les prises de décision sur leur territoire et à nos jours les partis politiques, héritiers du mouvement nationaliste de l’époque coloniale, préconisent l’élimination des dialectes populaires et la conversion des marocains à l’arabe.

La convention entre la France et les arabes dits nationalistes marocains a conclu la signature du traité qui légitime l’occupation du Maroc en 1912 par l’armée française. Une occupation que l’on dénomme: «protectorat», c'est-à-dire le traité selon lequel l’Etat du Maroc suspend son exercice et met le pays sous le contrôle de l’administration française en vue de briser militairement la persévérance historique des tribus amazighes, couper les liens de l’être marocain avec son identité originelle et réaliser le désir politique immodéré de l’élite issue de la bourgeoisie arabe des villes impériales. La classe bourgeoise qui a signé à l’insu du peuple résistant le «manifeste de l’indépendance» s’accommode à la destruction des structures socioculturelles, économiques et politiques amazighes, en décrétant des lois qui n’ont jamais observé les intérêts du peuple amazigh. Bien que le peuple marocain ait voté une série d’amendements de la constitution marocaine, cette loi fondamentale qui définit les droits civiques de la nation continue d’ignorer volontairement les droits amazighs!

Au début de l’occupation, les Amazighs qui se sont persuadés qu’il s’agit de la colonisation, avaient fait preuve d’abnégation et de loyalisme en recourant bénévolement à la résistance armée en faveur de l’indépendance du pays. Mais quelque soient les conditions, les généraux français avaient dépassé les limites en commettant de graves erreurs dans l’histoire contemporaine! L’armée française qui était l’une des plus fortes du monde a fait l’usage des bombardements intensifs, aériens et terrestres, pour exterminer le peuple autochtone amazigh et priver les rescapés de leur langue, de leur culture, de leur identité et malheureusement de leur terre!! Pour échapper aux effets néfastes d’une éventuelle erreur et parer au danger d’une fuite accidentelle, l’armée française a effectué des essais nucléaires sur le sol amazigh. De ce fait, on enregistre la 1ère déflagration atomique sur le sol amazigh avant même le désastre de Hirochima et de Nagazaki. Le général Lyautey de l’armée française a fondé l’Etat arabe au détriment du peuple amazigh exténué par la guerre imméritée et par le morcellement artificiel de son territoire en Afrique du nord: Tamazgha.

Si avec la période du protectorat français s’ouvre une partie de l’histoire amazighe particulièrement difficile surtout qu’Imazighen étaient frappés au fond, ils allaient perdre définitivement leur identité et leur nature profonde. Les séquelles du protectorat et sa prolongation, les années de plomb, ont laissé naître le conflit idéologique de mauvais aloi perpétré récemment au Maroc. Les militants du mouvement culturel amazigh, physiquement et moralement agressés, se trouvent face à l’antagonisme des groupuscules récalcitrants de la tendance séparatiste et arabo-bâatiste, qui ont été à l’origine des actes de violence agressive perpétrés au milieu estudiantin à l’occasion de la célébration du 27eme anniversaire du printemps amazigh, les forces de l’ordre public marocaines se limitent à arrêter les militants amazighs innocents et victimes de la violence pour les torturer sauvagement et les présenter arbitrairement à la justice. En Algérie, nul n’ignore la guerre déclenchée contre imazighen plus particulièrement en Kabylie. Vers 1860 le français Henri Duveyrier qui explorait le Sahara septentrional a été adopté par les tribus et fasciné par la société, il décrit les touaregs comme d’une très grande bravoure, d’une honnêteté sans faille et d’un accueil extraordinaire, il met l’accent sur l’importance de la parole donnée chez eux et leur sens d’honneur et il publie un livre ‘’les touaregs du nord’’ qui a connu un grand succès. Malheureusement, à la fin du 19eme siècle les français ignorent tout de la culture et de l’histoire des touaregs ils flattent la population qu’ils décrivent d’hommes primitifs et dangereux sans foi ni loi!! A ce jour, le peuple amazigh Touareg fragilisé par la politique coloniale et injustement émargé souffre de la discrimination raciale des Etats créés par le colonialisme sur leur territoires arbitrairement morcelé: Algérie, Mali, Niger et Libye. Les Touaregs occupent une vaste région en l’absence de la moindre infrastructure bien qu'il s’agisse d’une région où se trouve un riche patrimoine culturel qui date des centaines d’années et un sous-sol très riche. Dans ses déclarations contradictoires, le leader de l’Etat libyen avance d’une part que le peuple amazigh a disparu et d’autre part il menace d’exterminer ce qui reste de ce peuple. Or le mouvement culturel amazigh (MCA), qui ridiculise ces déclarations, condamne énergiquement cette attitude injuste et raciste. L’une des merveilles du monde c’est que les Etats, qui cherchent à éliminer le peuple autochtone amazigh, sont des Etats dits «arabo-musulmans», sachant que les préceptes de l’islam reconnaissent la diversité et le pluralisme!! Faut-il ainsi se demander de quel concept d’islam parlent-ils?

J’évoque particulièrement qu’imazighen avaient lutté pour la liberté de la France contre l’invasion du nazisme et au nom de la France, ils avaient mené la guerre en Indochine en outre, la communauté amazighe de France ne cesse d’œuvrer pour la liberté et le bien-être des français et pour le développement de la France à tout azimut. Imazighen ont hissé le drapeau français durant plusieurs rencontres sportives internationales. Je cite à titre d’exemple que Moha ou Hamou Rachdi de la tribu amazighe des Aït Sokhmane qui est né vers 1915 s’est engagé en 1935 dans les rangs de l’armée française, il a participé à onze combats importants, il a été blessé en 1944, il reçoit la médaille de guerre, de nombreuse citations et deux croix de guerre; il quitte l’uniforme en 1955 et il vit avec une pension dérisoire. En 1945, le Colonel Deleuze a rendu un célèbre témoignage à cet homme amazigh courageux pour sa défense aux intérêts supérieurs de la France: «Tirailleur courageux et plein de dévouement, qui nuit et jour, par des routes difficiles et parsemées d’embûches, a assuré le ravitaillement des unités du bataillon (…). A contribué à nouveau les 20 et 21 janvier 1945 au cours de l’attaque d’un sommet alsacien au bon fonctionnement d’un service rendu des plus pénibles, tant que la nature du terrain et par les intempéries que par la violence des bombardements de l’artillerie ennemie… » Si Imazighen marocains avaient lutté pour l’indépendance et la liberté de la France, ils avaient lutté aussi pour la cause arabe au Sinaï, au Golan et au Koweït. Malheureusement, les institutions des Etats arabes (musulmans) fondés par la France en Afrique du nord ne reconnaissent pas les droits légitimes du peuple amazigh, le rôle historique des imazighen est profondément minimisé et pire encore l’histoire des grandes dynasties amazighes est falsifiée et expliquée dans l’histoire officielle comme s’il s’agit des dynasties arabes venues du proche orient!!! Au fur et à mesure que la voix amazighe s’élève pour requérir un droit, une force surnaturelle issue de toutes parts, arrive à la réduire au silence. Bien que SM le roi du Maroc a crée l’institut royal pour la culture amazighe (IRCAM) dans le but de promouvoir cette culture, l’approbation par le gouvernement algérien de la création de l’académie de la langue amazighe, certains hauts responsables qui occupent les postes de décision au gouvernement marocain n’ont pas encore la volonté politique pour restituer à tamazight ses droits, ils mettent le bâton dans les roues et usent de tous les moyens pour apprivoiser les membres de cette institution étatique (IRCAM). En effet, la conscience amazighe, accompagnée d’un sentiment de frustration multiforme, s’éveille toujours et dans le cadre de la diversité culturelle, elle revendique l’égalité des droits et des devoirs entre les races humaines.

L’arrangement du traité politique conclu en 1955 à Aix-les-bains entre la France, le pays démocratique qui incarne le respect les droits de l’homme, et une délégation du parti de l’Istiqlal présidée par Mr Mohamed Lyazidi dont Mehdi ben Barka qui disait sans honte que: «les berbères sont ceux qui ne sont pas encore allés à l’école!» était membre, a permis de mettre en place à la fin du protectorat en 1956 un Etat arabe (musulman - raciste) indépendant capable d’écraser les survivants des tribus amazighes! La bourgeoisie citadine arabe constitue la fine fleur de cet Etat indépendant, elle est souvent impliquée dans le scandale financier et ne s’arrête de sauver ses épargnes vers les banques des pays capables de garantir la protection de leurs biens volés. Les terres amazighes occupées par le protectorat français ont été restituées à l’Etat en abusant des prérogatives des propriétaires légaux. Bien qu’Imazighen avaient lutté farouchement pour libérer le pays du pesant joug colonial, leurs descendants pacifiques sont aujourd’hui les victimes d’une répression officielle et intimidante qui s'écroule sur le mouvement culturel amazigh, ils ont été impitoyablement agressés par les adeptes du mouvement panarabiste raciste, ils ont été iniquement torturé par les forces de l’ordre marocaines et malheureusement des innocents ont été arrêtés, présentés à la justice et arbitrairement incarcérés!

Si la France, qui symbolise la démocratie, avait mené farouchement la lutte armée pour exterminer les tribus amazighes au Maroc durant la regrettable période du protectorat, baptisée nuit coloniale, rappelons le, elle a engagé un important effectif en 1933 sous le haut commandement du Général français A. Huré pour attaquer les tribus amazighes des Ait-atta à Bougafer aux montagnes de Saghro. Le général A. Huré, qui a élaboré une stratégie offensive, n’a pas hésité de déclencher la guerre contre les femmes, les enfants et les vieux, il dit dans son livre intitulé, ‘’la pacification du Maroc’’: «Je prends le parti d’user deux puissants moyens de pression; d’abord un implacable investissement interdisant d’une façon absolue, toute communication des défenseurs avec l’extérieur et toute l’utilisation des sources auxquelles ils essayent encore de venir s’abreuver. Ensuite, un bombardement est à exercer de jour par l’artillerie, les engins blindés l’aviation et continu sans interruption la nuit par l’artillerie sur les quelques points d’eau existants à l’intérieur de Bougafer, sur les points que les assiégés ont l’habitude de suivre, sur les abris qu’ils utilisent et sur les rassemblements qui peuvent se former». Le massacre commis sur les territoires amazighs par le régime colonial français contre les civils désarmés, les femmes et les enfants était uniquement l’œuvre d’une injustice sanguinaire qui porte atteinte à la dignité humaine. Beaucoup d’hommes sont morts, et l’épouvantable calvaire des innocents qui ont vécu des années frustrés des droits naturels de l’homme, légèrement vêtus, ils ont supporté le froid glacial les mois d’hiver, dans un besoin de bouffées d’air et de gouttes d’eau ils supportent la température tellement élevée les mois d’été et la faim lancinante déchire affreusement leurs estomacs avant de mourir.

L’officier français Spilmann expéditionnaire aux territoires amazighs a consacré une étude aux relations d’alliance et les institutions morales et traditionnelles dynamiques chez Ait-atta. Si les tribus amazighes appliquent le système «Tada» qui a réussi à asseoir le fondement de la paix et l’entente entre les tribus; «Tiwizi ou Tawiza» est surtout fondée dans l’esprit de confiance et de solidarité pour réaliser les travaux d’intérêt commun, elle a permis depuis des siècles à faire face à la rigueur de la nature. Mais à l’arrivée du colonisateur, protecteur de l’élite de la bourgeoisie nationaliste, soucieuse de préserver ses intérêts, l’administration militaire coloniale française a fait disparaître ces institutions car elles représentent une force de résistance qui empêche de diffuser et d'asseoir ses propres valeurs et sa propre culture. Le résident général ou le chef de la zone militaire assisté par un secrétaire contraignent les dissidents amazighs à croire que la culture amazighe est arriérée et leur inculquer de mettre fin à la pratique du droit coutumier amazigh, il détruit en conséquence le système tribal amazigh ancestral et les relations sociales séculaires.

La deuxième semaine du mois de juillet 2007, au cours de sa visite en Algérie, le président de la république française affirme que l’affaire du Sahara marocain ne va pas altérer les relations franco-algérienne du fait que l’évolution de ce dossier va dans la bonne voie (les négociations sous la conduites de Mr le secrétaire général de l’ONU) et l’UMA progresse! Oui, Mr le président qui suit avec intérêt l’évolution de la question du Sahara marocain connaît parfaitement que depuis l’annonce par SM le roi du Maroc de l’autodétermination des provinces du sud marocain, la résolution équitable et définitive de ce dossier est très imminente dans le cadre de la souveraineté du Maroc. Mais si on parle de l’UMA, il faut préciser les données historique de l’Afrique du nord: Tamazgha, le pays des amazighs depuis la haute antiquité qui se trouve aujourd’hui arbitrairement morcelé par le colonialisme qui a créé des Etats arabes perfidement unis au nom de l’UMA. Donc l’idée du Maghreb arabe uni est à reconsidérer du fait que la terre de l’Afrique du nord est une terre amazighe, or, imazighen sont des africains et les africains ne sont pas des arabes. Il serait logique d’envisager l’unité idéale: que les pays riverains à la méditerranée se coalisent pour instaurer la démocratie et le respect des droits de l’homme et qu’ils s’unissent pour lutter contre la pauvreté, l’injustice sociale, le terrorisme et collaborer ensemble pour éradiquer l’émigration clandestine.

Aujourd’hui, nous sommes familiarisés à l’extermination physique des amazighs qui défendent une cause légale, «la cause amazighe», et aux discours politiques des hauts responsables du gouvernement qui contiennent le mensonge et la démagogie, j’intercale ce paragraphe pour remémorer la réponse franche mais surprenante d’un haut membre du gouvernement promu à la tête d’un parti politique marocain, invité du programme émission débat «Hiwar» organisé par Mr Mustapha Alaoui et télévisé le 19.06.2007, à la question des journalistes sur la probabilité de l’autodétermination du Rif, monsieur le grand responsable déclare au public, certainement dans le cadre de la compagne des élections législatives 2007, que les associations issues du Rif qui revendiquent l’autodétermination de cette région amazighe, dans le cadre du royaume du Maroc fédéral démocratique, ne représentent ni la région du Rif ni ses habitants!!! Il dit ensuite que le manque d’une infrastructure solide au Rif est dû à sa colonisation par l’Espagne, un pays plus pauvre que le Maroc!! A vrai dire, si rien n’a pu être fait durant les 40 années de l’indépendance, est ce que l’Espagne qui bombardait avec les canons de gros calibres, les avions et les armes chimiques les habitants du Rif, qui ne disposaient que d’armes individuelles pour un usage de légitime défense, était plus pauvre que le Maroc? Incroyable et pas vrai. La médisance médiatique ne cesse d’harceler l’amazighité par ces articles abhorrant Imazighen; dans son article décryptage page 29, le ‘’Journal hebdomadaire’’ n° 311 du 14 au 20 juillet 2007 invente la devise de ce qu’il appelle les berbéro-maniaques: «les arabes dehors», ce qui est absolument faux, il serait plus correct de dire: «les racistes dehors.»

En fin, je remercie infiniment l’association Tamazgha de Paris et les centaines de personnes qui ont exprimé leur solidarité avec les détenus politiques du mouvement culturel amazigh ‘MCA’ qui séjournent dans les prisons au Maroc et toute les forces actives qui apportent également leur soutien indéfectible aux mêmes détenus du MCA, dénoncent l’agression dont sont victimes les militants innocents amazighs et condamnent aussi la politique ségrégationniste marocaine qui œuvre pour une absurde domestication de l’amazighité et qui charge la police et les tribunaux marocains de réprimer et réduire au silence la voix amazighe. Dans le cadre de la politique d’ouverture, le peuple amazighe plein d’affabilité qui vit avec honnêteté dans la convivialité conduit certains chercheurs à décider de créer un organisme qui puisse rassembler les deux composantes culturelles marocaines: amazighe et juive, malheureusement cette louable initiative s’est exposée aux critiques de certains maniaques arabo-musulmans qui excommunient injustement Imazighen et les désapprouvent pour complicité avec le sionisme international!!

Du fait que l’amazighité est humiliée et qu’imazighen sont marginalisés et privés des droits fondamentaux, je souhaite, en conclusion, que l’Etat démocratique de France qui adopte le système présidentiel défenseur de l’identité, la langue et la terre de France, puisse apercevoir la gravité de l’erreur commise dans notre histoire contemporaine et qu’il soit rassuré que le peuple amazigh, victime de la politique berbère de France dans les pays de Tamazgha (Afrique du nord), n’a jamais été contre les intérêts politiques et économique de ce pays que soutient la civilisation de l’union européenne pour agir en faveur de la réconciliation équitable et se mettre du côté des peuples qui luttent pour la démocratie, le respect des droits de l’homme et qui luttent contre l’extermination physique des militants défenseurs des droits naturels d’une cause juste, qui refusent l’usurpation de leur identité et contestent la violation des principes de la charte des nations unies en matière du droit des peuples autochtones et surtout agir rapidement pour garantir la liberté, l‘égalité et la fraternité pour tous les citoyens.

 
 

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