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liberté amazighe et liberté française

Par: Younes Ghandi

Il est de droit de tout lecteur de se demander avant d’aborder la lecture d’un article ou d’un roman mis à sa portée la signification de leur titre.

Or, on peut se rendre compte par expérience que, le plus souvent, c’est le titre, si ce n’est l’auteur, qui détermine son choix de lire ou de ne pas lire un article, ou un roman quelconque.

Dans le cas du titre de cet article, le premier mot qui attire l’attention du lecteur et éveille sa conscience est celui de: «Liberté». Et comme celle-ci n’a pas de secret pour lui, il doit se demander pourquoi alors lui adjoindre deux autres mots, qui semblent avoir été utilisés là comme qualificatifs, comme si la liberté avait besoin d’épithète ou d’appartenance?

Mais, en se ressaisissant, le lecteur arrive à comprendre et très facilement le choix du mot: «Française», puisque, premièrement, c’est un mot français, et deuxièmement, parce qu’il est placé en premier dans la devise française: «Liberté - Egalité - Fraternité

Ne devant pas laisser le lecteur non avisé plus longtemps sous le coup du suspens et dans l’interrogation de la signification du troisième mot: «Amazighe», et sa raison d’être, ou d’apparaître, dans ce titre, nous l’informons tout de suite, que ce mot est relatif aux habitants de «Thamazgha», véritable nom de l’actuelle Afrique du Nord, (Le Nord est exprimé, ici, dans son sens large et ne se limite pas à l’appellation géographique qu’on lui prête actuellement), et qu’il est pris dans leur langue: le «thamazighte», qui signifie en français: «Hommes libres

Défini ainsi, on comprend maintenant le pourquoi de cette analyse du mot liberté, et la comparaison de sa compréhension, ou de sa pratique, chez les deux peuples: Français» et «Amazigh», le premier l’utilisant comme choix dans sa devise nationale, et le deuxième se définissant en tant que tel et l’incluant comme identité intrinsèque de lui-même, et de ses composantes humaine, territoriale et comportementale.

Dans cette comparaison, que nous voulons être une analyse du mot liberté, il n’est point nécessaire, pour les «imazighen» en tant que tels, d’aller chercher ou de faire appel, comme le feraient les français, à des philosophes pour leur en donner la définition, et par là, la signification. Comme il n’est point justifié pour eux de recourir à ce genre d’initiative, ou d’appliquer de telles procédures, tellement la liberté est ancrée en eux, à en devenir leur première nature, et leur essence de vie, à tous, et à tout un chacun.

Dans ce cas, vouloir comparer le mot liberté chez les deux peuples, afin de le comprendre et de l’analyser reviendrait à comparer l’histoire des deux peuples, leur comportement envers les autres peuples, avec lesquels ils cohabitent ou ils trafiquent, et avec leurs citoyens.

Il nous sera plus facile, en suivant cette méthode, de faire ressortir les conséquences de l’application de telle ou telle liberté par les deux peuples, et en analysant ces conséquences, nous pourrons en déduire les points positifs, et ceux négatifs, de tels agissements sur les deux peuples.

Ne voulant pas aussi nous attarder à déverser ici les détails d’existence des deux peuples, ce qui poussera certains lecteurs à s’interroger sur l’exactitude de leurs évènements, et à d’autres de se lamenter ou de s’emporter sur les causes de leur déclenchement, nous nous suffirons ici d’en résumer les grands passages historiques, et ceci, surtout, après l’apparition du mot liberté dans la vie quotidienne des deux peuples.

Nous commencerons, comme le voudraient les exigences de bienséance, par les français, eu égard à leur étalement sur terre, et à l’étendue de leur espace vital au-delà de leur terre d’origine, et eu égard à leur renommée mondiale, à leur savoir et à leur influence sur les autres peuples de la terre.

La liberté chez les français

Depuis l’apparition de ce mot «liberté» dans leur devise, pendant ces derniers siècles, les français avaient envahi plusieurs pays proches ou lointains, asservi et assujetti leurs peuples à leur joug, et à leur bon plaisir. Comme ils avaient, eux-mêmes, subi plusieurs guerres contre des peuples qui leur sont voisins, et avaient goûté au joug et à l’asservissement par leurs envahisseurs. Ils avaient aidé à la création d’une coalition de pays dits forts et s’étaient joint à eux afin de contrôler la vie, et donc la liberté, des autres peuples en leur imposant de s’enrôler de gré ou de force dans leur organisation.

Au nom de leur liberté, ils avaient produits des engins aussi meurtriers les uns que les autres.

Ils avaient créé un système judiciaire tellement fort et compliqué, qu’il a entraîné au remplissage de prisons, de plus en plus vastes et nombreuses, par des gens innocents, auxquelles ils avaient enlevé la liberté, ne méritant souvent pas les peines endurées.

Et, finalement, ils avaient fini par créer une méthode de penser, qui avait figé leurs esprits dans un genre de raisonnement basé sur des généralités plus matérielles que subjectives, qui les entraîne à vouloir montrer leur liberté aux yeux des autres peuples, à travers des discussions et des écritures sur des sujets tabous et sans conséquence aucune sur eux, et sur des biens mobiliers ou immobiliers en leur possessions.

Au nom de cette liberté aussi, ils avaient éliminé tout autre mode de penser qui les gênerait et pourrait les atteindre à travers leurs possessions, comme ils avaient éliminé toutes les autres langues qui leur semblaient gêner la leur, au sein de leur propre pays, et même dans les autres pays qu’ils avaient envahis, et aux peuples desquels ils avaient imposé la leur.

Et c’est au nom de leur liberté aussi, qu’ils avaient créé un système politique qu’ils avaient voulu représenter la volonté des groupes composant leur peuple, toujours sur la base d’une pensée matérielle aussi figée qu’elle avait fini par les coincer dans des considérations de gauche-droite, et de centrisme, si ce n’est de radicalisme. Et c’est ainsi que l’on voit toute leur politique osciller sur ces modes de vie, pencher sur l’une ou l’autre des deux jambes déjà très estropiées, de manière à ce que l’on voit leur politique vaciller à chaque fois qu’elle se repose sur la gauche ou sur la droite.

En vérité, quand on regarde de plus près la liberté chez les français, et cela à travers les domaines où elle est appliquée, ou bien si l’on veut bien dire, à travers les domaines où elle est mentionnée soit sous forme de «liberté» (Liberté d’expression, liberté de circulation, etc., ou sous forme de «droit» (Droit de grève, droit de parole, droit de succession, etc.), on remarque qu’elle sonne creuse du fait de son inexistence dans tous ces domaines chez eux.

Ils faut rappeler ici que la liberté est déclarée inexistante par définition quand celle-ci n’a pas été respectée au moins une fois à quelque occasion que ce soit dans le domaine considéré. C’est ainsi que pour l’expression par exemple, qu’elle soit orale, écrite, artistique ou traduite par toute autre manifestation ou tout autre acte, des restrictions très larges sont instaurées, la plupart du temps, pour une raison ou une autre, la limitant ou l’interdisant. Alors qu’au fond, la liberté ne tolère aucune restriction possible, pour aucune raison, pas même pour celle de l’Etat et de ses secrets, que ce soit pour la défense nationale ou pour l’instruction judiciaire, et cela, que l’on soit en temps de paix ou en temps de guerre.

Les libertés de comportement, (Camouflées sous d’autres formes d’expression comme le droit de grève ou de manifestation par exemple), sont souvent bafouées.

Le droit de contestation des électeurs envers les décisions de leurs élus de promulguer des lois qui leur paraissent en désaccord avec leurs convictions, le droit de grève ou l’appel des syndicats à la négociation sont considérés avec mépris ou refusés.

On voit dans tout cela que les français se refusent la liberté à eux-mêmes. Voyons maintenant, à travers quelques exemples, ce qu’il en est de cette liberté dans leur comportement avec les membres des autres peuples.

La première liberté que l’on voit les français refuser aux autres peuples est celle, bien sûr, de circulation sur terre, et à priori celle d’accès à leurs territoires. Les frontières françaises sont parmi celles au monde qui sont les plus fortement gardées et interdites à un genre d’hommes qu’ils définissent comme étrangers. Des armées de tout genre sont tout le temps sur le pied de guerre et les contrôlent nuits et jours. Cette liberté de circulation est refusée même aux citoyens français eux-mêmes auxquels est refusé le droit de quitter leur pays sans conditions (Passeport…).

Alors que la liberté doit être primordiale et supplantant toute autre considération comme le voudraient les français en la mettant en premier dans leur adage: «Liberté - Egalité - Fraternité», on voit chez eux qu’elle est souvent reléguée au second plan, et parfois à un plan dérisoire, laissant le champ à l’application de ces autres considérations, au détriment de la liberté dont ils se proclament mais qu’ils méprisent jusqu’à lui en refuser le droit d’être.

Point ne nous est donc utile de continuer à montrer les limites des champs d’application de la liberté chez les français. Les exemples que nous avons énumérés suffisent de conclure que la liberté, dans le sens français, prend des formes de restriction très draconiennes qui nous poussent à en déduire que la liberté n’existe pas chez eux, ou du moins qu’elle n’est pas considérée ni comprise dans sa plénitude comme ils voudraient le faire croire aux autres peuples, en la mettant en relief dans leur adage national, et en la plaçant avant l’égalité et la fraternité.

La liberté chez les imazighen

Les imazighen, du singulier «amazigh», sont les habitants de l’Afrique du Nord. Leur langue est le «thamazighte.» En traduction française le mot amazigh signifie: «Homme libre». Il en découle que la liberté chez ce peuple entre dans leur dénomination. Cette dénomination particulière et unique chez ce peuple nous montre que la liberté est une donnée intrinsèque de leur existence. Cette liberté devrait donc s’illustrer dans toutes leurs pensées, dans leurs idées et dans leurs actes, quels qu’ils soient, de type comportementaux ou réactionnels.

Nous allons, dans ce qui suit, essayer de définir la place que prend la liberté dans la vie individuelle ou sociale des imazighen, dans leur histoire, dans leur mode de vie, dans leurs comportements envers eux-mêmes, envers les autres peuples et envers toute autre considération.

Pour cela, nous allons essayer de dépister ses empreintes sur le mode de penser amazigh, et suivre les conséquences de son application sur le devenir de ce peuple, tout en faisant ressortir les avantages et les inconvénients - mêmes s’ils ne sont qu’apparents - de chaque cas de liberté.

Il faut comprendre que pour les imazighen, la liberté est un tout indivisible et ne peut tolérer aucune spéculation ni aucune restriction dans n’importe quel domaine. Mais, il faut aussi rappeler que notre but, ici, n’est pas de définir la liberté, ou de chercher à raisonner sur son statut en nous nous questionnant, par exemple, sur ses limites possibles et sur ses modes d’application.

Chez les imazighen, la liberté commence déjà par l’expression. L’expression étant un moyen de communication sociale, toute expression de celle-ci est la bienvenue. Aussi, a-t-on vu, de tout temps, l’amazigh laisser le libre choix d’expression linguistique à tout individu, amazigh ou étranger soit-il. Et c’est surtout par respect de la liberté d’expression que l’amazigh opte toujours pour l’apprentissage de la langue de l’étranger au lieu de lui imposer d’apprendre la sienne. La conséquence immédiate de ce fait qu’on peut constater est que l’amazigh, en tant que langue, n’a jamais été instaurée comme langue obligatoire dans aucune contrée du Grand Thamazgha, pays des imazighen s’étendant de l’Océan Pacifique jusqu’en Egypte, et cela que ce soit pour les imazighen eux-mêmes, qui parlent tous leur langue, ou pour les étrangers qui viennent y cohabiter avec eux, et qui continuent, comme ils l’ont toujours fait, à s’exprimer dans leur langue maternelle, ou toute autre langue de leur choix. Une deuxième conséquence observée est l’envahissement, à chaque fois, du territoire de Thamazgha, par des langues étrangères, parlées et encouragées mêmes les imazighen eux-mêmes: le Latin en période romaine, l’Arabe et le Français actuellement. Cet encouragement apparaît dans les rues et sur les murs des villes de Thamazgha, sur les livres et les journaux qui y sont distribués, etc.

Quant à la liberté de déplacement, les imazighen n’ont jamais défini de frontières pour leur contrée laissant le libre mouvement, et en paix, des hommes et des gens sur tout leur territoire. C’est ainsi que, dans toute leur histoire, leur contrée Thamazgha ne s’était jamais vue délimitée par aucun historien, à part par les frontières naturelles telles que la mer Méditerranée au Nord, l’Océan Pacifique à l’Ouest, le Sahara au Sud et la mer rouge à l’Est, ou le Nil, mais seulement à certains moments de leur histoire correspondant à la montée pharaonique.

De cette liberté de déplacement découle obligatoirement le libre choix d’installation et de procréation sur leur territoire de gens de toute origine et de toute couleur, mais rigoureusement pacifistes, installation toujours encouragée par les imazighen, surtout pour les communautés d’autres peuples opprimées et menacées: Phéniciens, vandales, grecs, romains, égyptiens, israéliens, arabes ou andalous (mélange d’iraniens, turcs, kurdes, arméniens, palestiniens, syriens, libanais et égyptiens).

Malgré les allégations de certaines hypothèses, toutes ces installations avaient toujours été pacifiques, et aucune expédition guerrière n’a jamais permis d’installation d’aucune sorte sur le territoire de Thamazgha, l’imposition étant contraire au naturel des imazighen.

Conclusions

Ce que nous pouvons tirer en conclusion de cette comparaison se résume dans les points suivants:

On remarque, tout d’abord, que les imazighen ont toujours été lésés, aussi bien de leur liberté de vivre, que de leur liberté d’expression, ou de déplacement, comme ils l’auraient désiré et comme ils le permettaient aux autres peuples sur leur territoire.

Leur respect de la liberté leur avait toujours, et à jamais, interdit de chercher à conquérir d’autres peuples pour acquérir leur territoire par la force, au dépens de n’importe quelle justification, religieuse ou de toute autre cause, peut-elle être de force majeure ou de nécessité vitale.

Leur excès de respect de la liberté ne leur avait, à première vue et en apparence attiré que des mauvais traitements de la part d’autres peuples belliqueux, et moins respectueux de cette notion. Le seul peuple qui se déclare respectueux de cette liberté leur avait fait subir et leur fait toujours subir son joug par le biais du colonialisme ou du néo-colonialisme.

Mais, il ne faut pas se fier à ces apparences, qui ne peuvent être que trompeuses, et qui pourraient faire croire que le peuple amazigh est, pour le moins, insatisfait ou déshonoré, parce que ce peuple, qui se base sur la liberté en tant que propriété propre de l’homme, et première nécessité à mettre en œuvre dans toute opération, ou dans toute prise de décision, à but pacifique, ne peut en aucun cas être ni malheureux ni perdant au change.

En effet, le respect des imazighen de la liberté leur avait permis toujours de se mettre en contact avec d’autres peuples qui venaient s’installer chez eux, en apportant leur contribution à leur évolution et à l’évolution de leur contrée.

C’est ainsi qu’on peut dire qu’ils avaient toujours su profiter de leur contact avec les autres peuples, qui venaient à leur encontre, en apprenant en premier lieu leur langue, sans pour autant l’adopter et en mettant à leur profit leurs croyances, leur mode de vie et leurs habitudes.

Enfin, leur amour de la liberté leur a apporté, comme on peut le constater actuellement, l’apport culturel de deux des plus remarquables langues existant sur terre: Le français et l’arabe.

C’est ainsi qu’actuellement, un amazigh profite pleinement aussi bien de la production culturelle française, que celle arabe, et aucun peuple au monde existant au dehors de leur territoire d’Afrique du Nord, ne peut se targuer d’en faire autant.

En revenant aux français, nous remarquons que leur fausse compréhension de la liberté, et leur mauvaise application de celle-ci, les avaient entraînés dans une course folle de recherche de puissance et d’exhibitionnisme effréné qui les avait conduit à des incursions hors de leur territoire et à la colonisation d’autres peuples, auxquels ils avaient fait subir de lourds préjudices.

O peut dire aussi que cette fausse utilisation de la liberté a, apparemment, permis au peuple français de tirer profit des malheurs des autres peuples, auxquels il a cherché, ou cherche par tous les moyens possibles, à enlever cette liberté.

Le peuple français a vécu et vit toujours dans une peur bleue de la guerre, ou d’être attaqué à l’improviste. La course à l’armement et la recherche de la sécurité sont devenues ses deux raisons d’être les plus sensibles.

Si l’on recherche la cause la plus absolue aux deux grandes guerres que le peuple français avait subies au cours du siècle dernier, on les aurait imputées à leur mauvaise utilisation de la liberté et à l’empiètement sur celle des autres peuples. L’un des peuples les plus touchés par cet empiètement est précisément le peuple amazigh et cela dans toute sa partie en Afrique du Nord, y compris au Sahara et au Sud Du Sahara.

Mais, en fait, l’histoire ne s’arrête pas là. Le futur, qu’il soit immédiat ou lointain nous renseignera sur lequel des deux peuples, amazigh ou français, use de la notion de liberté dans son sens exact, et lequel des deux peuples est sur la bonne voie dans son application de celle-ci, tant envers lui-même et ses membres, qu’envers les autres peuples et leur mode de vie ou leur pensée.

 

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