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بيان تنسيقية مولاي محند

بلاغ تنسيقية مولاي محند

بلاغ الجمعيات الأمازيغية الديموقراطية المستقلة

بلاغ المنتدى المغربي من أجل الحقيقة والإنصاف

 

 

 

L’Afrique du nord appartienne-t-elle au monde arabe ?

Par: Oulghazi Hsaine

Malgré qu’imazighen existent depuis la haute antiquité sur leur propre terre, on dit que l’histoire amazighe, injustement ignorée, est tumultueuse. Si l’œuvre des historiens antiques est sensiblement perdue, cela ne signifiera jamais que l’histoire amazighe n’existe pas. Jadis, dans l’histoire de l’Afrique du nord: Tamazgha, le peuple autochtone est amazigh. Les peuples avoisinants qui avaient des liens d’amitié et de coopération «les grecs, les romains et les pharaons» avaient une histoire conjointe. Mais ces relations se trouvent souvent converties aux combats pour l’indépendance à la suite des convoitises d’occupation menées par certains peuples comme les romains qui cherchaient à dominer les points stratégiques dans les pays de Tamazgha.

Le fait marquant de l’histoire glorieuse amazighe est qu’elle a pu se retrouver malgré une trop longue période historique presque dominée, elle a pu se faire preuve d’une remarquable résistance et elle garde le souvenir immémorial de son indépendance ancienne. La force de sa démocratie est l’identité, la langue et la culture des amazighs.

Au début de l’islam, les arabes envoyaient des corps expéditionnaires dans l’esprit de conquérir les pays non arabes sous le prétexte de répandre l’islam. A l’arrivée des arabes en Afrique du nord, les tribus amazighes avaient accepté de se convertir à la religion musulmane, elles avaient largement coopéré pour diffuser l’islam dans les pays voisins: les pays de l’Afrique et l’Andalousie en Europe. Toutefois, imazighen refusent toujours toute forme d’occupation étrangère, ils avaient lutté avec acharnement contre l’occupation arabe des terres amazighes. Lorsque le sort était défavorable, le chef du combat amazigh: Koceila était mort, les soldats arabes l’avaient tué!! Dihya rassemble tous les résistants et leur dit: «Frères imazighen, compagnons d’armes, je sais que cette journée restera maudite dans notre mémoire, nous avons perdu notre roi Koceila et nous avons dû quitter le champ de bataille. Mais, moi qui ai accueilli le dernier souffle de notre chef, moi à qui il a confié la poursuite du combat, je vous le déclare, la lutte n’est pas finie. A-t-on jamais vu un amazigh se décourager à la première épreuve? Il faut dès maintenant, se préparer pour montrer à la prochaine incursion des envahisseurs, ce que signifient le courage et l’endurance, les vertus qui coulent dans les veines des imazighen. Compagnons d’armes et de combats, frères imazighen, retournez dans vos villages, retrouvez vos femmes et vos enfants, mais je vous en conjure: Pendant ce temps, préparez vous à affronter encore nos ennemis, et accourez à mon appel!» Avant de quitter ses troupes, Dihya prend une poignée de terre entre ses mains et dit: «Ô, terre des imazighen, je te fais serment que tu leur appartiendras pour toujours.». Les incursions se poursuivent, les combats pour la liberté et la dignité continuent. Lorsque Dihya s’aperçoit que le peuple est à bout, elle s’adresse aux imazighen une dernière fois: «Frères imazighen, même si le destin exige que nous baissions les armes et que dans les temps futurs je ne sois plus là pour vous guider, ne laissez jamais notre pays, nos terres à l’envahisseur arabe. Prenez soin de notre culture et de notre langue tamazight et de nos croyances. Si vous abdiquez devant l’ennemi, nos sacrifices n’auront servi à rien et ce sera la fin de notre civilisation.». Pour cette raison, les arabes la haïssent et la surnomment injustement: la Kahena! Après la mort de la reine Dihya, les soldats arabes ont continué à piller le territoire amazigh!! Au fil des ans les arabes ont pu conquérir le territoire amazigh et imazighen se souviennent toujours de l’héroïsme de la reine Dihya qui incarne les valeurs de son peuple et ils n’oublient jamais son message historique.

Jusqu’aujourd’hui, contrairement à ce qu’estime le pouvoir anti-amazigh et ces moyens médiatiques, les amazighs ne provoquent pas de clash ethnique et ils ne sont pas des anti-arabes, mais, ils revendiquent fortement leurs droits naturels que les nationalistes arabes continuent de violer absurdement. En effet, le combat pacifique continue de «tafsout n imazighen» à «tagrest n imazighen» probablement le pouvoir autoritaire exige que les amazighs complètent: «asgass n Imazighen»! à l’issue de la conférence internationale organisée le 10 février 2007 par la ligue amazighe des droits de l’homme, en collaboration avec le congrès mondial amazigh, sur: «les droits du peuple amazigh relatifs à la terre», des ennuis ont été provoqués à monsieur Abdelaziz El Wazzani pour la simple raison c’est qu’il a expliqué l’importance majeure que représente la terre et ses ressources chez le peuple amazigh, en citant les violations qui la touchent à la suite de l’implication de l’Etat marocain en complicité avec les mafias fonciers!! Mais, inopportunément, la convoitise impérieuse des arabes pour créer les Etats arabes en dehors de la péninsule arabique oblige les idéologues et les politiciens à demander le concours des puissances étrangères pour fonder l’Etat arabe sur la terre amazighe! L’histoire contemporaine enregistre qu’en collaboration avec les dépositaires du soi-disant manifeste de l’indépendance, le général Lyautey de l’armée française est le principal fondateur de l’Etat arabe au Maroc en 1925. Dès lors, le peuple amazigh est écarté arbitrairement de tout poste de décision politique et économique, les partis politique sont fondés sur l’inspiration du nationalisme arabe, le seul parti amazigh PDAM qui a été fondé récemment sur des bases démocratiques se trouve dans le collimateur d’une vague de répression! Il est la cible des dictateurs qui décident de le dissoudre!!

Sans se tenir aux principes et aux règles des droits de l’homme, le pouvoir politique arabe édicte les lois qui protègent les principes du nationalisme arabe, pour nourrir la culture de la haine, de l’intolérance et servir d’intérêt pour les extrémistes et les fanatiques dans le  «monde arabe» où l’absolutisme côtoie le racisme et l’intolérance ; d’autre part, il adopte une série d’initiatives infernales pour exterminer le peuple autochtone:

- Les idéologues arabophones qui accèdent au pouvoir instaurent un Etat autoritaire durant des décennies baptisées «années de plomb», c’est l’ère d’une grave crise amazighe.

- Le pouvoir politique rend la culture et la langue amazighes le tabou inviolable de l’époque.

- Il promulgue la loi anti-amazighe et décrète la circulaire qui interdit les prénoms amazighs.

- Les partis politiques autorisés s’inspirent de l’idéologie arabiste et tout parti rival est condamné à être dissout.

- L’expropriation des tribus amazighes de leur propre terre est injustement légitimée

- La marginalisation des régions amazighophones est devenue courante.

- La culture et l’identité amazighes sont sauvagement niées, l’histoire amazighe est falsifiée et convertie à l’histoire officielle imméritée.

- Avec l’apport du protectorat français, le Maroc est divisé en deux: Maroc utile et Maroc inutile, pour justifier la politique de la marginalisation des zones à forte densité amazighe.

- La formule du «monde arabe» a confisqué le pouvoir des peuples autochtones, elle a instauré la dictature bureaucratique des partis politiques panarabistes.

- Les médias nationaux sont totalement imprégnés de la politique intolérante du panarabisme, ils dédaignent l’amazighité et encouragent toutes les déclarations diffamatoires contre la langue, la culture et l’être amazighs. Alors qu’imazighen «victimes du nationalisme arabe» se brûlent avec le feu attisé par les amazighophobes, dans le «Maroc Hebdo international» n° 785 du 28.03.08 au 03.04.08 un certain N.J,  qui traite dans la page politique le débat amazigh organisé par le MP, accentue le gros titre «Aherdan joue avec le feu» par des arguments qui nient le droit des amazighs à l’existence!! Par l’omission volontaire du discours royal qui stimule l’appartenance de tamazight à tous les marocains, il admire le discours du président du MP qui appelle SM le roi à enseigner la langue tamazight à ses enfants. Puisque ses ancêtres parlaient couramment cette langue nationale, Eh bien pourquoi pas les petits fils ne l’apprennent pas? Ci-après l’extrait du discours prononcé par M. Aherdan à l’ocasion de  «Tasdawt n Tfsut n imazighen»  organisé par le MP les 22 et 23 mars 2008 correspondant au 10 et 11 mars 2958 de l’ère amazigh: «Imazighen nourrissent également l’espoir que SM le Roi renoue avec la tradition de ses ancêtres, dont Moulay El Hassan 1er en incluant l’enseignement de Tamazight dans le collège royal pour renforcer, plus encore la synergie entre le Trône et son peuple fidèle.» 

- A l’occasion de la fondation à tort du monopole scientifique et politique de la ville de Fez, désignée par le pouvoir politique: capitale spirituelle du pays, le gouvernement «istiqlalien» au Maroc souffle les 1200 bougies, mais il éteint plusieurs autres milliers de bougies! Car, 12 siècles avant, Fez n’était pas une terre inhabitée, elle était la propriété ancestrale des amazighs. Pourquoi oublier les villes et les agglomérations les plus anciennes? La ville de Sefrou, la capitale des Ait Youssi est plus ancienne que Fez ; cette ville de Sefrou, qui connaît la diversité culturelle et la convivialité entre les amazighs et les juifs et où s’installent les arabes à l’arrivée de l’islam, n’a jamais bénéficiée des mêmes avantages que Fez!

Aujourd’hui, la lutte anti-amazighe persiste elle infecte les établissements universitaires et, malheureusement, elle touche l’institution amazighe: la tribu! Pour écraser au maximum les amazighs (déjà accablés par la pauvreté et la fragilité) qui revendiquent leur droit légitime, ils font l’objet d’arrestation et de condamnation pour délit de langue ou d’opinion et malheureusement des accusations arbitrairement inventées! Simultanément, en vue de lutter pour la liberté et l’égalité en droits, pour jouir du respect de la dignité, pour vivre relativement une démocratie populaire et pour pouvoir déployer leurs capacités de développement local, imazighen adhèrent habituellement aux associations culturelles, aux groupes qui œuvrent pour le développement économique et le désenclavement de leurs régions. Dans l’esprit d’instaurer un Etat fédéral démocratique, ils se regroupent en un mouvement de l’autonomie de leur région:

- MAK «mouvement pour l’autonomie de la Kabylie».

- MAGS «mouvement pour l’autonomie du grand Souss».

- MAGR «mouvement pour l’autonomie du grand Rif».

-Tumoujgha: République amazighe indépendante déclarée au pays des Touarègues.

-Les Guanches aux ils Canaries requièrent la réviviscence de leur langue: Tamazight.

Mais les pouvoirs arabophones despotiques qui ont hérité l’intransigeance et l’intolérance de certaines dynasties arabes «les Omeyyades et les Abbassides», de certains émirs arabes opiniâtres qui désirent jouer le rôle éminent, le cas du libanais «Chakib Arsalane», de certains porte-voix du nationalisme au Maroc pour qui la presse égyptienne sert de tribune comme Allal El fassi et ses compagnons El Ouazzani et Balafrej etc. et de certains mouvements du nationalisme arabe «nassirisme et bâatisme» qui, malgré leur mise à l’échec, imposent le critère de la langue arabe universellement valable et continuent d’opprimer les minorités dans le monde qu’on appelle faussement: monde arab !

L’égyptien Mr Masri Feski, le grand défenseur des minorités, nous a fait connaître le mécanisme d’une idéologie responsable de nos malheurs. Interrogé sur l’appartenance de l’Afrique du nord au monde arabe, il a répondu: je refuse le concept du «monde arabe» et je préfère le «monde arabophone» car le partage d’une langue commune ne signifie en aucun cas l’adhésion à une seule et même nation. Il précise que les Français, les belges, les wallons, les québécois et de nombreux africains sont francophones de naissances, on parle de la «francophonie» mais pas de: «monde français». De la même façon, les anglophones ne constituent pas une seule et même nation. Les Tadjiks et une grande partie afghane parlent le persan, ils ne sont pas iraniens. Si les populations autochtones en Afrique du nord font majoritairement l’usage de l’arabe, ils ne sont pas des arabes.

Lorsque les turcs Ottomans prenaient la capitale de l’empire byzantin, de nombreux grecs et byzantins se réfugient en Italie. Ils emportent avec eux des manuscrits dans leur langue d’origine. Les humanistes vont alors se livrer à la publication et la traduction des œuvres des réfugiés accompagnés de commentaires et de notes d’explications, c’est la renaissance d’une philosophie liée au progrès de l’humanisme qui fait de l’homme et de l’esprit humain les valeurs suprêmes. L’intérêt des humanistes pour la langue des hébreux, des grecs et des latins a suscité de vifs reproches à l’Eglise catholique qui les accuse de «paganisme» c’est-à-dire le manque de foi. Pourtant, aux yeux des humanistes, il n’y a aucune contradiction entre les valeurs gréco-romaine et le message du Christ, ils considèrent le raisonnement des textes de Cicéron et de Platon comme une meilleure préparation à la religion chrétienne.

Ainsi, peut-on conjecturer que l’empire arabe, qui refuse tout ce qui n’est pas arabe, deviendra-t-il le néo empire Ottoman? Est-il possible de constituer une nation dite: arabe avec divers peuples sans aucun lien historique ni culturel et avec une immense différence des traditions et des langues? Est-il juste de baptiser la «nation arabe» un ensemble de nations sous un pouvoir exclusivement arabes? Comment viser l’expansion de la citoyenneté dans une aire d’influence arabe au détriment des autres peuples? En conséquence, sur quels critères l’Afrique du nord «Tamazgha» appartienne-t-elle au monde arabe? D’abord, un aperçu historique s’avère utile pour comprendre le principe de la formule «monde arabe»: après la chute de l’empire Ottoman en 1917, le flambeau du panarabisme est porté par la minorité agissante des familles arabes qui désapprouvent la tolérance entre les peuples et prônent l’établissement d’un nouveau califat arabe dans un nouvel empire islamique! Pour réaliser leur rêve, elles se sont investit dans l’élaboration d’une idéologie qui met l’accent sur l’arabe. A cet effet, l’empire islamique est propice pour devenir le «monde arabe». Pour éradiquer les ennuis susceptibles de se produire, ils exercent une oppression sur les peuples autochtones pour les obliger à admettre la prétendue expression: «monde arabe»! Le concept du «pays arabe» n’est apparu en Egypte qu’en 1937 sous le règne du roi Frouk 1er par la création de la: «république arabe d’Egypte». Dans le cadre de se soumettre à leurs maîtres «pétrodollars», les chefs d’Etat arabophones des pays de Tamazgha profitent des années de plomb, la phase où la cause amazighe constitue le tabou inviolable, pour se réunir au Maroc en 1989 et annoncer l’annexion de l’Afrique du Nord (Tamazgha) aux pays arabes du moyen orient par la création de l’organisation politique irréelle: «Union du Maghreb Arabe» qui constitue en soi la négation de l’identité amazighe et africaine! Aussitôt, la décision unilatérale des arabes rend la terre des amazighes, des coptes, des kurdes, de certains noirs africains etc. une partie intégrante du prétendu «monde arabe»! Et les gouvernements assujettis aux pays de la péninsule arabique adoptent la langue arabe comme langue officielle, ils imposent la culture et l’identité arabes et ils usurpent sur les prérogatives des peuples origines. On déduit donc que le «monde arabe» a été créé pour justifier l’annexion délictueuse des territoires des peuples qui ne sont pas arabes! La guerre est immédiatement déclenchée contre les insurgés à la domination arabe. Le monde entier témoigne que la région du Darfour au soudan est un exemple vivant. Malgré que le coran «parole d’Allah» reconnaisse la diversité des langues et des races humaines, les arabes cherchent à éliminer les langues, les cultures et les races non arabes! C’est le raisonnement de la politique des arabo-musulmans insoumis à la volonté du bon dieu!! De ce fait, le «monde arabe» devrait-t-il exister? S’il existe, l’organisation des nations unies doit désigner une commission rogatoire pour délimiter ce monde qui ne doit en aucun cas annexer les pays indépendants de l’Afrique du nord.

Le système politique et économique doit garantir une parfaite égalité entre les citoyens visant à obtenir un ordre social plus juste dans le cadre d’une démocratie libérale. De ce fait, le concept de la démocratie de base et du mode de l’organisation et de l’exercice du pouvoir politique doivent assurer la défense des intérêts économique, socioculturel, politique, etc. de tous les citoyens pour les encourager à renoncer à l’abstentionnisme. La nation arabe doit se conformer aux relations du bon voisinage, elle doit se limiter à ses frontières naturelles reconnues géographiquement dans l’ancienne histoire et, sans se montrer intransigeante avec les autres nations, elle doit faire preuve de la tolérance. Finalement, dans un esprit du respect mutuel et de la tolérance, il ne faut pas négliger la situation particulière des sujets qui découvrent leurs aspirations aux droits dont ils sont privés et il faut s’adapter à une société en éveil et répondre positivement à ses désirs.

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