Uttvun 63, 

Sayûr   2002

(Juillet 2002)

Amezwaru

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Tamazight

I yat n tameddanit zeg yan wanaw nnidven

Agraw n ayt umeskan amazigh

Xef usedvrer n tmazigh n Rbatv

Righ tilelli

Tayri tar ighf

Waxxa cem ran

Français

Quelques notes sur le “Latif” du racisme au Maroc

Le vrai racisme

Réflexion sur le devenir de Tamazight au Maroc

La poésie de résistance au Rif

La prophétie véridique

Baccalauréat de l'amazigh

A mon frère le Kabyle

العربية

من أجل علمانية من نوع آخر

الأستاذ المدلاوي أو غلطة الكبار

شيوعي يهذي

التعريب

عودة إلى الماروك والمارويكوس

محاورة مع كارل براست

هل هي مكافأة لجريدة لافيريتي

لماذا الظهير البربري وحده؟

المغرب من أغنى بلدان العالم

ظاهرة تحقير الذات عند بعض الأمازيغيين

قوميون يشنون حربا على الأمازيغية

 

A mon frère le Kabyle

Par: Afkir Harnmou Aouragh (Beni Tadjit))

Sur le sentier de la gloire, tu mesures le temps qu'a duré vivant, l'hymne éternel de Tamazgha.

Tu remets à tous les âges

L'éternité féconde de ton histoire.

 

Par delà tous les cieux nos martyrs sourient

à toute la Kabylie de Tamazgha.

Aujourd'hui, sur les cimes des tours,

Les Kabyles brandissent le drapeau multicolore,

Que nul orage n'arrive à faire succomber.

 

Dans ce coin du monde o’ le vieux soleil

S'éteint et porte avec lui les noirs mensonges,

Qui tentent depuis toujours de sécher nos mers,

D'o’ les comètes ardentes Kabyles

Viennent faire luire les étoiles de  l'immense Tamazgha.

 

Ton génie ardent, frère Amazigh,

fait éclore les rayons dans les nuits obscures,

Eclaire les chemins aux esprits assombries,

Pour distinguer les tours des forteresses de “Tilleli”

 

Le printemps demeure toujours le printemps

Semé par M'aamri, Nlaatoub et Guermah.

Avec leur sang, les Kabyles, les Touaregues

Irriguent les fleurs asséchées par les vents.

 

Ainsi les générations Amazighes demeurent les tulipes

Odorantes du Printemps dans les champs de la raison.

Afkir Harnmou Aouragh, Beni Tadjit: 18/04/2002

 

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