Uttvun 86, 

Sedyur  2004

(Juin  2004)

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Tamazight

umi itwagg usinag n tussna tamazivt?

Ibriden n urum

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Action judiciaire contre le ministère de l'éducation

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حوار مع المناضل بوشطارت

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تاكورت: جرح أمازيغي غائر

من أجل حركة أمازيغية تصحيحية

بيان بمناسبة فاتح ماي

بيان الاتحاد الوطني لطلبة المغرب لوجدة

بيان حول الاعتداء على طلبة اكادير

غضب أمازيغي بأكادير

بيان استنكاري

بيان تنديدي

بيان جمعية تانوكرا

بيان لجمعية تاماينوت بفرنسا

بيان المجلس الوطني لتاماينوت

بيان الاتحاد الوطني للطلبة بأكادير

بيان الحركة الأمازيغية بالجنوب

جمعية أزمز تحتفل

جمعية تامازغا بالعروي

 

bouwkeffous

Par: Nourdine Baoudra (meknès)

«police  and islamists, dont’t put your fingers at me!

it’s only bouwkeffous but i like it, yes i  know  i like it i like it… bouwkeffous»

 C’est un poème écrit sur une banderole de portée à l’occasion de Oudayen n Taàchourt, BOUWKEFFOUS ou MGHAQECHBOU.

Cette fête populaire est célébrée par les goulmimiens et les goulminiennes, à l’instar des autre région berbérophones. Ceci il y a des générations.

Cette année, nous les jeunes de Goulmina, nous étions au rendez-vous. Nous avons fêté malgré les menaces et la haine des sectes d‘inspiration wahhabite, et malgré les rumeurs des gens paranoïaques des autorités. En effet, ces derniers ont véhiculé la rumeur d’une éventuelle intervention policière et mokhaznite dans le cas où les jeunes portent des mghrquechbou (masques).

Comme d’habitude, cette année -2004- la fête s’est déroulée dans un esprit du calme, responsabilité et le respect digne de se peuple, ce peuple fier de sa culture et de son identité.

Cette année a coïncidé avec le séisme qui a secoué les villages de nos fièvre amazighs d’ElHoceima, et les étudiant du M.C.B dont les blessures restent encore angoissantes. Ce qui a poussé la jeunesse a profiter de cette occasion pour exprimer notre sympathie avec les victimes  et les familles victimes du séisme, tout en dénonçant la marginalisation du l’isolement imposé sur la population de Rif «Tfuct teghri di drar inu!» disait Mimoun EL WALID.

Un jeune participant, connu pour son militantisme, a exprimé sa sympathie à sa manière; il s’est déguisé en une victime puis s’est ressuscité pour nous dire que, nous les vivants, sommes les vrais morts.

Pour exprimer la sympathie avec les étudiants victimes de la violence, les participants ont fêté sous les couleurs, jaune, verte et bleue, du drapeau de tamazgha et des banderoles écrites en tifinagh sur les ruelles nous pouvons lire la poésie de Matoub.

La fête a été un mélange de danse, musique, théâtre, poésie, satire, dénonciation, sensibilisation… le public, qui a été venu de plusieurs régions du Maroc, a goûté de tous les plats.

Nonobstant, parmi le public des personnes ont essayé de semer le désordre et crér des accrochages en insultant et provoquant les participants. Leur but est de piéger la population et ouvrir une porte à l’intervention autoritaire; ce qui prouve que ces  troubles émanent de ces mêmes autorités .

Cette fête existe depuis la nuit des temps, et comment expliquer sa continuation sinon l’attachement de la population à ce qui protège leurs symboles.

Comment expliquer la présence des enfants, jeunes filles, vieillards… et éveillés jusqu’aux premières heures du matin?

Le respect, calme, responsabilité et sécurité sont assurés par le population elle même. Nous possédons une structure socio-psychologique forte et nous n’avons pas besoin de personne pour nous enseigner quoi que ce soit, et à l’année prochaine.

 

 

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