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(Novembre  2004)

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  Amnay en quête d’édition Amazighe

Par: Zaid ouchna

Après maintes années de lutte sur le terrain, Amnay s’est résigné à sa concupiscence première: l’écriture. Les menstrues respectables de  la transcription de la langue Tamazighet sont désormais choses acquises eu égard à l’orthographe et à la grammaire. Beaucoup d’applications se présentaient à lui:

-Il y a eu d’abord la translittération de tout ce qui est oral, observation faite à  la poésie, Izlan, Tagezzumet ou le conte.

-Il y a aussi des récits romanciers, des mémoires vraies et des histoires drôles.

-Il y a aussi l’option de l’inspiration dans le roman et la tragédie en général.

Amnay s’est remis à l’évidence en éclorant d’abord par écrit ce qui est verbal. Au contact avec la productivité des autres Imazighen, il a remonté le temps à plus d’un siècle auparavant. Cela évidement nécessitait un travail de fourmi et sans relâche. Il fallait à tout prix transhumer quelque temps dans les montagnes et les déserts loin des zones infectées pour espérer dénicher un style Amazigh dit «propre». Les efforts ne sont pas insignifiants car la découverte fut d’une extraordinaire richesse dans des compétences diverses à savoir la littérature, la poésie, les nouvelles... etc.

La portion est alléchante; c’est une dissertation écrite en Tamazighet, il est vrai à connotation sensible au parlée du sud-est, et mis sur des disquettes et des CD. Après contention, légère en apparence, mais aussi après arrangement et organisation, il en ressort en gros trois missels.

1- le premier est une collecte de poésies  Amazighe en générale c’est à dire: Tamedyazet, Tagezzumet, Izlan... etc. durant la période allant de 1908  à l’an 2000.

2- Le deuxième est un récit mémoires vrai d’une figure emblématique de la région du sud-est et aussi symbole de toute une peuplade.

3- Le troisième est un recueil des histoires drôles mais  intelligentes de l’Amazigh des hautes scènes.

Amnay mets tout le paquet en imprimant ses écrits sur papiers et arrange les trois  futurs ouvrages par des reliures et protégés par du plastique. La présentation dans le fond comme dans la forme semble être parfaite.

Convaincu d’avoir accompli un travail fécond, Amnay vante la qualité de son désormais «produit». Il savait que le milieu le plus adjacent est d’une sonnette nihiliste et archaïque, mais il pêchait l’écho. Les réactions justement ne se font pas attendre. Elles sont  bien entendues dissemblables, tantôt elles sont mesquines, tantôt elles sont infestantes et tantôt elles sont réconfortantes. C’est selon la position des idées reçues au préalable. Pour exemple citons en quelques-unes :

«- ce n’est pas par Izlan de Sakkou et consort qu’on va défendre Tamazighet !» Ou encore: «Imazighen qui écrivent, sont ceux  qui font les yeux doux à l’IRCAM!». Amnay lui, connaissait le bourrage de ceux qui piétinent le labeur pour signifier aux autres qu’ils sont les maîtres à penser à bord du bavardage sans pratique. Rien donc ne gène!

Deux mois plu tard, il décida alors de remettre son petit sac à l’épaule et se porter à la recherche d’un éditeur qui veuille bien accepter de publier en Tamazighet. La prédilection du bus s’impose et la destination de Meknes également. En cour de route et plus précisément à Errachidia, il croisa un compagnon de champs qui chevauche dans le même bus mais pas pour la même direction: c’est Dakar. Tout en sourire comme à son habitude il criait:

- Azul Amnay!

Amnay: - Azul Dakar, en voilà une surprise!

Dakar:- Oui, je vais à Bni Mellal via la N33. Et toi, tu vas ou?

Amnay: C’est une bonne question mais je n’ai pas de bonne réponse!

Dakar se taisait un moment et disait: - Je vois! C’est encore ces rencontres qui ne tirent qu’avec des balles à blanc et  qui ne répondent jamais aux vraies attentes. Pourquoi Tu Ne Veux Pas Admettre Que les Lâches Qui Nous Regardaient Dans Les Trous Des Serrures Aux Temps Ou  Nous Frôlions La Perpétuité Sont Devenus Des Amateurs À Tout Gâcher?

Amnay: je suis d’accord avec toi sur ce point seulement. Pour le reste ce n’est pas l’objet de mon voyage.

Il l’informa sur le but  de son périple. Dakar est  convaincu de l’importance vitale de ce genre de travail et change du bus pour sa destination à Zaida.

Dans un espoir tempéré, Amnay reprend  son chemin seul, inconnu et assidûment tête baissée comme à son accoutumance en direction de Meknes. Une énorme vague d’idées variées dans la subjectivité lui rangent ses pensées. «En effet, il y a de quoi fondre une montagne» bourdonna-t-il; mais il  sait  que sa détermination sort du lot: la mentalité de pampa dira l’autre! Absorbé, il n’a donc pas pu admirer un paysage par lequel il vient de passer. Pourtant l’alchimie du site de Ayet Oufella, celui de Hjiret ou alors celui de Itto à Azrou  est captive à plus d’un titre. A l’entrée de la ville de Meknes, il téléphona à Itij qui l’attendait à Sidi Bouzekri, un quartier de la ville. Au croisé des regards il lui lançait : -Azul Itij?

Itij :-Azul  Amnay!

Amnay: Da tteddu? (Ça va ?)

Itij: da tteddu! Ansuf-ik  (bien venue).

Après avoir repris le souffle, Itij l’invita à manger et à boire quelque chose. Il déclina l’invitation sous prétexte qu’il a déjà manger à Zaida  le kefta saignante d’agneau.

Itij rétorqua: «- alors tu vas boire quand même  quelque chose car tu ramènes avec toi la soif du désert!». Il y avait au menu également l’échange d’informations sur les nouveautés des activités et des manifestations dans le champ culturel Amazigh  à la manière chère au vieux routier qui l’appelait à raison d’ailleurs: « kis-kis.» Puis Amnay demanda à Itij: «dis-moi, tu ne sais pas par hasard s’il y a un éditeur  ici à Meknes qui pourrait éditer en Tamazighet?»

Itij: «Non! Je sais par contre qu’ici, on parle beaucoup et cela semble être suffisant!»

Le lendemain matin, Amnay téléphona à Amghar  qui de l’autre bout lui disait: 

«- Azul, tu es ou? 

Amnay: Je suis à Méknes et j’aimerai te voir.

Amghar: Moi aussi, passe me voir au bureau à  11h30 ?».

Entre temps, Amnay téléphona à Moha, un ami à lui mais aussi un approchant. Ils ont pris un abouchement pour midi et demi à  la maison de l’habitant de cette ville. En attendant ses rendez-vous indiqués, il licha un café à Hamriya  et fait le tour de la presse dite «marocaine» mais en réalité celle de quelques villes seulement. C’est toujours le même discours, les  mêmes figures et la même propagande. Rien ou presque n’est plus étonnant, l’hypnotisation des perceptions est toujours d’usage. Le volte-face ne pointe toujours pas à l’horizon!

Vers l’heure indiquée auparavant, il se présenta à la réception du bureau d’Amghar.  La secrétaire est au courant et le pria de patienter quelques petites minutes le temps que le Monsieur soit disponible.  Quarante minutes plus tard, Amnay est enfin invité  à se présenter. Du fond d’une grande table, Amghar lui lançait: « - Azul amnay!

Amnay: Azul Amghar!

Amghar:  En voilà que  tu t’es noyé un temps dans ton oasis?

Amnay: Dans notre oasis tu veux dire!

Amghar: Qu’as-tu fait de si bon durant tout ce temps là-bas?

Amnay: Je me suis occupé à la récupération de notre mémoire à nous tous car elle était en déperdition. Il fallait  bien que quelqu’un  s’en charge, enfin un fou comme moi!

Amghar laissa tomber le stylo, enleva ses lunettes, s’approcha d’amnay et dit: «mets-moi dans le bain pour que je puisse te suivre?

L’autre lui raconta le but de sa visite. Après un silence, Amghar répliqua:

-abstraction faite de nos méthodes différentes, j’ai toujours admiré tes idées et ton savoir-faire. Je suis aux anges rien qu’à l’idée que nous en sommes là. Je vais te régenter bien sûr aux milieux que je connaisse, mais je crois que tu n’es pas à bout de tes peines. J’ai bien peur que c’est à toi de tout faire; c’est à dire avoir des idées utiles, les bien écrire en Tamazighet, de taper l’écrit sur P.C., de faire la mise en page, de faire ta propre correction, de payer l’imprimerie, de faire la distribution toi-même, de faire la publicité qui s’impose et pour terminer de commercialiser le produit!

Amnay: tout cela pour un seul homme!

Amghar: Avec beaucoup de regrets: oui! 

Pour se retirer, Amnay pria poliment son interlocuteur de l’excuser  parce qu’il avait un abouchement avec Moha après avoir quand même pris contacte avec deux  éditeurs à Rabat.

 Avant d’arriver à la maison de Moha, Amnay remémore l’Izli de la situation:

*Addag sennedegh ad ur i-teqqarem

Hat ixwa wafud ad s ur nkiregh

*Ne m’appelez pas quand je me repose

Je ne me révolte pas car je n’ai pas de sève!

Amnay se rend chez Moha qui l’abordait avec beaucoup de chaleur. Après des révérences fleuves habituelles ou on demandait d’après tout le monde, même d’après des chèvres et des moutons,  le repas est servi. Moha reprocha à Amnay de ne pas bien manger. Il lui ajoutait: « - Je ne sais pas ce qui t’arrive, mais sache que tu prends garde à la place des gens qui  ne le mérite même pas!

Amnay: laisse tomber; je ne stigmate la place à  personne! Certes, je suis inquiet de ce que je perçois et voilà tout.

Moha: Bon, maintenant repose-toi, moi je vais au bureau, j’appellerai de là  Hemmou, et après 17 h  nous prendrons  ensemble la route d’Agouray.» 

Amnay  lui fait alors part de but de son périple. Moha lui disait:

« - c’est bien! Allons donc au bureau et nous appellerons tous les éditeurs qui puissent exister».

Dans le bureau, les appels fusent à Rabat, à Casa et même à Marrakech. La majorité des personnes contactées sont  unanime et  avaient presque les mêmes  points des réponses à la question.  Ils disaient tous, soit que la publication en Tamazighet est un fait nouveau pour eux, soit ils ont une peur bleue des distributeurs qui même payés d’avance ils font  tout pour abîmer les ventes! Dans certains cas à Rabat ou à Fès, les libraires ne montrent pas aux clients les publications Amazighes. Ils renvoient carrément les éditions dans leur emballage d’origine à l’expéditeur ou alors ils les enfuient dans des tiroirs sous les tables pour les refouler ensuite dans la liste des invendus! Parfois il y a pire, beaucoup d’auteurs qui ont payé de leurs propres poches leurs publications n’ont pas pu à ce  jour récupéré  juste ce qu’ils ont donné! Tout le monde sait qui contrôle les media, tout le monde sait qui censure la distribution  et  tout le monde éprouve la raison du  pourquoi? C’est un engrenage digne de celui de la Gestapo qui a été mis en place voilà maintenant plusieurs années.

Lassé, Moka lance un ouf! Profond et dit: « - Tu m’as fait apprendre bien des choses aujourd’hui, je croyais que ce genre de tripotage est aboli!».

 Les deux hommes quittaient l’établissement pour aller trouver l’ami Hemmou, qu’ils accompagnaient à la route d’Agouray. Moha lui raconta sa déception du jour car il n’arrivait pas à avaler le pourquoi d’empêcher un roman écrit en Tamazighet   trouver sa place dans des kiosques. Hemmou, le regardait l’air calme et détendu. Amnay lui posa alors la question: « - Toi Hemmou, tu n’es pas surpris?

Hemmou: Non! Mais ce qui me surprends c’est son étonnement. Il se croit dans une démocratie!

Moha: Ils disent que nous sommes un pays démocratique!

Hemmou: Et toi Amnay c’est ce que tu penses?

Amnay: Non bien sur que non, je ne suis pas aveugle voyons?

Hemmou: Bien! Vous avez là deux mots clés: l’aveugle et la démocratie.

Moha: Comment ça deux mots clés?

Hemmou: Oui, celui qui cherche la démocratie dans les pays affiliés à l’idéologie arabo-musulmane c’est comme celui qui envoie un aveugle dans une chambre noire pour chercher un chat noir qui n’existe pas!

Amnay: le sujet est clos, parlons d’autres choses?

Hemmou: Seulement après avoir dit ceci: Imazighen ont-ils trouvé la source de leurs malheurs?

Le lendemain  matin,  Amnay descendra à la gare ferroviaire de Rabat. Il avait à voir deux éditeurs à Rabat ville et le centre de la gare. Auparavant, il a d’abord commencé par faire le dépôt légal  de ses écrits pour les protéger de «on ne sait jamais» à la bibliothèque nationale. Il se présenta à la dame responsable  et lui expliqua le but de sa pésence. Alors qu’elle remplissait ses papiers elle lui demanda:

-Dans quelle langue vous les avez écrits monsieur?

Amnay: En Tamazighet madame.

Elle s’arrêta un moment, souriait et puis disait:

-Celle de l’atlas, celle du Rif ou...?

Amnay: Madame, l’atlas est une chaîne de montagne, le Rif en est une autre et moi je vous ai parlé de la langue Tamazighet!

La dame s’excusa auprès d’Amnay, signa les papiers et les lui remet et se disculpa encore une fois.

Toujours son petit sac accroché à l’épaule, il se rend au rendez-vous du premier éditeur. Il se présenta à l’adresse indiquée, une sorte de  pénates  très étroites avec des bureaux qui le sont encore plus et ou se dégage une mauvaise odeur à en couper le souffle. Les présomptions ne sont pas du bon signe se disait-il!

Il s’est orienté vers une petite piaule de quelques mètres carrés et qui fait fonction du bureau de directeur. Il y avait une table deux ou trois chaises et des archives collées au mur. Il n’y a pas d’indice d’une grande maison de l’écrit!

Après le bonjour d’usage, l’éditeur1 disait:

-On m’a fait savoir que vous désirez sortir certains récits?

Amnay: Oui, c’est de cela qu’il s’agit.

L’éditeur1: Vous les avez certainement sur vous?

Amnay répond par l’affirmation et sort de son petit sac ses brochures empilées qu’il déposa soigneusement devant l’éditeur1. Ce dernier met ses lunettes  et tente de lire le titre du premier ouvrage. Comme il n’arrivait pas, il demande l’aide à Amnay qui lui disait: - Asfafa n Twengiment!

L’éditeur1: Ah! J’ai compris. Je pensais que c’est un recueil  traduit à l’Arabe, je ne m’attendais pas à des écrits entièrement en Tamazighet!

Amnay: Après la publication en Tamazighet; rien n’empêche de les traduire  en Arabe!

L’éditeur1: Moi, je suis un commerçant  avant et après tout et je ne maîtrise pas le marché de Tamazighet. Je vais  vous dire une chose malheureuse,  j’ai  déjà des problèmes  dans la vente de mes publications en  langue française car elles sont à chaque fois  envoyées en quantité anémique dans des régions ou elles sont quémandées.

Amnay: Autrement dit, qu’on publie en arabe si non  écluse?

L’éditeur1: Je suis franchement désolé!

L’éditeur2  lui, ne fait pas  beaucoup de détailles. Il est  très expéditif car pour lui Tamazighet doit être écrite en caractères arabes  car il y a, d’après lui,  plus de lecteurs dans cette version! Il prétend que c’est le nombre des ventes qui lui ont imposé ce choix! Amnay lui expliqua qu’il connaît très bien  le terrain, que ce qu’il avance n’est que le fruit des idées  toutes faites et donc malles saines.

La journée touche à sa fin, Amnay  transhume  toujours  les allées et les couloirs de Rabat, continu de sauter d’un taxi à l’autre et collectionne les déceptions. Au café de «capri c’est fini», il croisa le garant du centre de la gare. Il lui fait part de sa perspective  auprès du dit centre. Le garant demanda de voir le ou les documents. Au vu des récits, qu’il feuilleta, il cariait tout sourire:

-Oui! C’est bien ça, mais il doit falloir que tu te patientes en moins une année!

Amnay:  Mais pourquoi une année?

Le garant: Nous avons déjà une liste d’attente des auteurs surchargée. Parce que c’est toi, je n’ai dit qu’une seule année! 

Une douche froide envoya  Amnay. Il pensa alors qu’une réponse de ce genre n’est qu’une insulte à son intelligence. Pourtant, et pour débloquer la situation, il lui répliquait par l’approbation. Le garant élancé ne s’arrêta pas là, il  enfonce le clou encore plus loin et dit:

- Nous, au centre nous cédons aux écrivains quelques exemplaires pour leurs droits d’auteurs.

Amnay: Bravo!!  Vous au centre, vous êtes très généreux!

Les deux hommes se séparèrent avec un abouchement bidon  comme convenance.

Amnay rassoit son trapu de sac à l’épaule, toujours tête décolletée comme d’habitude  et revient bredouille au bercail. Il n’a eu qu’un seul enseignement: «Que Imazighen attendent à ce que leur société  enfante un cadavre d’ascendance tarée»

 

 

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